Quatrième de couverture :
( éditions Folio ) " En somme, je vais parler de ceux que j'aimais ", écrit Albert Camus dans une note pour
Le premier homme. Le projet de ce roman auquel il travaillait au moment de sa mort était ambitieux. Il avait dit un jour que les écrivains " gardent l'espoir de retrouver les secrets d'un art universel qui, à force d'humilité et de maîtrise, ressusciterait enfin les personnages dans leur chair et dans leur durée ".
Il avait jeté les bases de ce qui serait le récit de l'enfance de son " premier homme ". Cette rédaction initiale a un caractère autobiographique qui aurait sûrement disparu dans la version définitive du roman. Mais c'est justement ce côté autobiographique qui est précieux aujourd'hui. Après avoir lu ces pages, on voit apparaître les racines de ce qui fera la personnalité de Camus, sa sensibilité, la genèse de sa pensée, les raisons de son engagement. Pourquoi, toute sa vie, il aura voulu parler au nom de ceux à qui la parole est refusée.
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Mon avis : Je ne peux pas vraiment donner un avis sur l'histoire sachant que c'est une autobiographie, alors jugé là-dessus me semble assez compliqué. Toutefois j'ai bien retrouvé dans ce roman le style qu'il y avait dans "
L'étranger ". Je peux enfin dire que dans le style de Camus il y a bien quelque chose qui me dérange. Quoi ? Impossible à expliquer. Cela dit il est intéressant de lire ce roman pour connaitre un peu mieux la vie, l'enfance, de cet immense auteur du XX° . Il est vrai que j'ai passé certains passages de descriptions, que j'ai parfois eu l'impression de ne pas avancer dans le roman, mais je pense que l'on retrouve dans chaque biographie ou autobiographie des passages plus ou moins lents, et qui intéressent plus ou moins le lecteur.